Le blog de Claire

Avancement du Monstera

2 avril 2017

Contrairement aux apparences, c’est loin d’être fini, mais ça avance… !

Modèle vivant

26 mars 2017

Faute de disponibilité, ça faisait presque 1 an que je n’avais pas participé à un atelier de modèle vivant. Il m’a donc fallu quelques minutes pour me « remettre dans le bain » ce samedi matin aux Ateliers de la Rue Raisin. Mais ça n’a pas été une reprise facile car le modèle était un homme : outre le fait que c’était une première pour moi, j’ai trouvé que les formes masculines sont beaucoup plus difficiles à dessiner que les formes féminines et que « l’erreur » est plus facilement visible.

Voici ce que ça donne, pour des poses entre 5 et 7 minutes, sur des feuilles Kraft format 30×42 cm, au crayon sanguin marron foncé (sauf celles de la première et de la dernière images qui ont été dessinées en 40 secondes, sur un format plus grand). Les dessins sont présentés dans l’ordre dans lequel je les ai réalisés pendant les 3 heures d’atelier (cliquez dessus pour les agrandir).

Pour ceux qui se demandent comment ça se passe… Le modèle est installé sur une table basse, les élèves sont répartis en cercle tout autour. Après s’être mis d’accord avec la prof sur la manière de fonctionner et sur les temps de poses, le modèle choisit lui-même les positions proposées. Il alterne entre assis, couché, debout, de dos ou de face : ça évite qu’un élève ait tout le temps le modèle de dos ou toujours sous le même angle, et permet de varier les difficultés dans les dessins. Le modèle choisit également sa pose en fonction du temps qu’il doit la garder : les poses courtes permettent des positions plus « alambiquées » et inhabituelles. Par contre, pour une pose de 7 minutes, il vaut mieux choisir une position confortable pour éviter les crampes ou risquer de ne pas tenir la pose jusqu’au bout !

Certains modèles posent mieux que d’autres, certains ont une morphologie plus facile à dessiner que d’autres, certains sont plus sympas et plus rigolos que d’autres (même s’ils ne parlent pas pendant qu’on dessine)… chaque séance est différente !

Et pour répondre à la question que tout le monde se pose : c’est un peu intimidant la première fois, les premières minutes, mais on oublie très vite qu’on a un inconnu tout nu devant soi tellement on est concentré sur son dessin. C’est un peu triste et bizarre à dire comme ça, mais quand on dessine, on ne voit pas la personne mais « l’objet »à dessiner, donc c’est plus facile et moins déstabilisant…

Art postal

19 mars 2017

Je continue avec la série de timbres « Les animaux nous regardent » avec le Petit-duc de Grant (Ptilopsis granti).

Je n’ai pas trouvé grand-chose sur cette espèce sur internet, mais voici quand-même quelques informations : c’est un hibou sud-africain d’une vingtaine de cm de haut pour une envergure de presque 70 cm (quand-même !). Il pèse environ 200 g (moins qu’une plaquette de beurre…). C’est donc plutôt un petit représentant de sa famille (les Strigidae). On le trouve dans les savanes et forêts sèches de la partie sud de l’Afrique, où il chasse de gros invertébrés mais aussi quelques petits mammifères et à l’occasion des oiseaux ou des reptiles.

Source wikipedia.

Ne reste plus qu’à trouver un destinataire… 😉

Sur enveloppe longue noire, aux crayons de couleur.

Petit-duc de Grant - Crayons de couleur - Mars 2017

Monstera…

12 mars 2017

Doucement mais sûrement…

Monstera - Aquarelle - Mars 2017

Carnet de voyage au Mexique

9 mars 2017

Couverture mini - MexiqueVoilà enfin le carnet de voyage de mon dernier périple, au Mexique, plus précisément au Yucatan.

Cliquez sur l’image ou cliquez ici.

NB : ayant des petits soucis avec free pour le moment, je n’ai pas pu, comme habituellement, mettre mon carnet sur une page dédiée de mon blog. Vous allez donc être redirigés vers un album partagé.

Pour ceux qui n’ont pas l’habitude de cet outil, il est possible de cliquer sur chaque image pour les voir en plus grand et les faire défiler comme un diaporama. Vous pouvez même normalement zoomer sur chaque page avec la « petite loupe + » en haut à droite de votre écran. Finalement, c’est presque mieux que d’habitude non ? 😉

Monstre en cours…

26 février 2017

Une feuille de monstera en cours (et pour un petit moment…). Taille : 46×61 cm :-(

Monstera - Aquarelle - Fevrier 2017

En direct du jardin

19 février 2017

Un joli carnet en soldes à 3 € et me voilà lancée dans un « carnet de jardin ». Un peu pour dessiner ce qu’il y a dans mon jardin au fil des saisons, mais surtout pour m’obliger à dessiner régulièrement, sur le vif, seulement au crayon (ou au feutre fin peut-être) et sans gomme. Comme ça, je dois prendre le temps de bien observer, ne pas me précipiter (comme je le fais souvent pour des croquis sur le vif :-(  ), réfléchir à ce que je fais. Ici, j’ai ajouté un peu de couleurs aux crayons, mais le papier est très fin et ne supporte en fait pas grand chose d’autre que du crayon ou du feutre fin.

Format pas tout à fait A5, critérium tout simple.

Un petit tour au Mexique

12 février 2017

En attendant de pouvoir vous montrer le carnet de voyage du Mexique en cours de finition, ceux que ça intéresse peuvent aller voir une sélection de mes photos en cliquant ici, ainsi que 2 petites vidéos (empruntées au web) qui montrent à quoi ressemblent les plongées en cénotes, une des particularités de la plongée au Mexique :

Cénote The Pit et son nuage de sulfures

– Cénote Dreamgate et ses milliers de stalactites et stalagmites

 

Tulum - Aquarelle et feutre - Février 2017

Gypaète barbu (Gypaetus barbatus)

5 février 2017

Une petite enveloppe réalisée aux crayons de couleurs récemment pour un ami : le majestueux et rare Gypaète barbu. Bêtement, j’ai oublié que j’avais un timbre parfait pour l’occasion, qui m’aurait permis de continuer ma série des « yeux d’animaux » (comme la tarente, le requin, le toucan ou la grenouille : cliquez ici si vous avez oublié). Je serai donc obligé de refaire une autre enveloppe !

Gypaète barbu - Crayons de couleur - Décembre 2016

Le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) est ce magnifique rapace (donc protégé) que l’on appelle aussi « Casseur d’os » parce qu’il… casse les os (pour faciliter leur ingestion) ! C’est facile la biologie… :-) . Il fait partie de ces oiseaux colorés pour lesquels on se dit, quand on les voit en photo, qu’ils sont super beaux et on se demande bien dans quel pays ils habitent. Et ben en France, si, si !

Il s’agit d’une des 4 espèces de vautours que l’on peut observer en France. C’est un « gros bébé » puisqu’il pèse entre 5 et 7 kg et peut atteindre une envergure de 2,90 m. Quand-même ! A l’origine, son plumage est blanc au- niveau du ventre et de la tête, mais des bains réguliers de boues et d’eau ferrugineuse le font devenir peu à peu orangé. Plus cette couleur est intense, plus l’oiseau serait territorial et installé dans un secteur favorable à l’espèce.

Le Gypaète peut vivre une trentaine d’années mais, « malheureusement », il ne peut se reproduire qu’à l’âge de 7 ans et chaque couple ne donne naissance, dans le meilleur des cas, qu’à 1 à 2 petits par an. Ce qui en fait, entre autres choses, la fragilité et la rareté de cet oiseau… (une 50aine de couples dans les massifs montagneux français).

Source et compléments d’informations : http://rapaces.lpo.fr/gypaete-barbu/presentation

 

PS : pour la devinette botanique de l’article précédent, il s’agissait bien d’un fruit de Lotus (Plus d’explications dans les commentaires de l’article concerné).

Devinette botanique

20 janvier 2017

Comme le blog sera en pause pendant une quinzaine de jours (vive les vacances !), je vous laisse avec ma dernière aquarelle botanique réalisée dans le cadre des cours de Vincent Jeannerot.

A vous de trouver de quoi il s’agit ! Réponse aux alentours du 5 février. 😉

Petit indice : c’est représenté, comme toujours en aquarelle botanique, taille réelle, sur un papier de format 20×20 cm.

devinette