Le blog de Claire

Archive de la catégorie ‘Cours et stages’

Bouton de pivoine

vendredi 8 juin 2018

Alleuïa !! 1 an après l’avoir entamé, ce bouton de pivoine est enfin terminé… :-)

Voici une partie des étapes :

Et la version finale (en tout cas, là où j’ai décidé de m’arrêter !) :

Bouton de pivoine - Aquarelle - Mai 2018

Papier Aquarelle Arches Grain satiné 31×41 cm; aquarelles en tube Winsor & Newton et Schmincke; pinceaux 0, 1 et 2 Raphaël Kolinsky série 8404.

Modèle vivant

samedi 2 juin 2018

Dernière matinée de modèle vivant aux Ateliers de la Rue Raisin pour cette saison. Modèle masculin cette fois. Je vous fais grâce des poses de 40 secondes, je ne vous montre que les poses de 5 à 10 minutes (en cliquant sur les images, vous devez normalement les visualiser en plus grand).

Papier Canson 120 g, crayon 2B.

 

Romarin

vendredi 11 mai 2018

Dernière aquarelle commencée chez Vincent Jeannerot et fignolée à la maison.

Celui de mon jardin était encore en fleurs il y a peu, il n’avait jamais été aussi beau ! Je l’ai déplacé de moins de 5 m il y a quelques années, sans le changer d’orientation, et il faut croire que c’était ce qui lui fallait, il en deviendrait presque encombrant ! Même si je l’utilise en cuisine et que j’en fait sécher pour des tisanes, j’ai de quoi faire pour de nombreuses années…

Saviez-vous qu’il existait plus de 150 variétés différentes ? Plus ou moins grands, rampants ou dressés, fleurs bleues, violettes, blanches ou roses, feuilles de couleur variable également, etc.

Sur papier Arches grain satiné 300 g/m2, format 26×36 cm, aquarelle en tube Schmincke et Winsor & Newton, pinceaux Raphaël série 8404.

Romarin - Aquarelle - Avril 2018

Lierre grimpant (Hedera helix)

lundi 2 avril 2018

Non, non, je ne me suis pas trompée en dessinant les feuilles ! Les feuilles à 5 lobes (palmatinervées) auxquelles on pense spontanément quand on parle du lierre, sont les feuilles que l’on trouve sur des tiges rampantes. Les tiges sur lesquelles se trouvent les fleurs et les fruits présentent des feuilles plus rondes et pointues, comme sur mon aquarelle ! On parle d’hétérophyllie, de nombreuses espèces présentent ce dimorphisme foliaire.

Si vous voulez en savoir plus sur le lierre, de manière à la fois ludique et scientifique, abonnez-vous à « La Hulotte », le dernier numéro lui est consacré !

Il y a 4 ans, j’avais déjà peint un rameau de lierre, plus petit. Si vous voulez comparer, cliquez ici. N’hésitez pas à me dire lequel des 2 vous préférez, ils sont bien différents bizarrement, notamment au-niveau des feuilles…

Lierre - Aquarelle - Avril 2018Sur papier Arches grain satiné (300 g/m2) format 26×36 cm; aquarelles Winsor & Newton et Schmincke; pinceaux Raphaël série 8404, tailles 0, 1 et 2.

En cours…

dimanche 25 mars 2018

Ca fait un petit moment que je ne vous ai rien montré… :-/

Pas que je ne fais rien… mais je n’ai rien dessiné ces derniers temps qui mérite vraiment d’être montré et qui soit fini ou qui vous intéresserait !

Pour vous faire quand-même patienter, voici 3 aquarelles botaniques en cours, depuis plus ou moins longtemps : un bouton de pivoine (commencé il y a presqu’1 an, gloups), une branche de chardon et une tige de lierre (commencée récemment).

Je n’ai pas l’habitude de ne pas finir mes aquarelles, donc je vous les remontrerai quand elles seront terminées, j’espère pas trop tard 😉

 

Modèle vivant

dimanche 28 janvier 2018

Ca faisait 7 mois que je n’avais pas dessiné d’après modèle vivant. C’était sympa de s’y remettre ! La modèle posait très bien, et nous proposait des poses intéressantes mais pas toujours évidentes à dessiner.

Les 2 premières images sont des poses « d’échauffement » de 40 secondes, au stylo bille. Les autres sont des poses plus longues, entre 5 et 10 min (la majorité à 7 min), réalisées au crayon fusain (et sans gomme bien sûr !). Pour les formats, les dessins « kraft » sont sur des feuilles A3 (42×30 cm), les autres sur du papier format Raisin (50×65 cm).

Salade

dimanche 21 janvier 2018

Une petite salade de type chicorée, qu’on retrouve souvent dans les mescluns.

Je me suis un peu perdue dans l’organisation des feuilles parce que j’ai « perdu » mon dessin assez vite avec la couleur. Mais j’hésite à continuer à saturer les couleurs pour accentuer les reliefs… j’y réfléchis… mais vous pouvez donner votre avis évidemment 😉

C’est un petit format (20×20 cm) parce que c’était une petite salade !

Salade - Aquarelle - Janvier2018

Ciboulette (Allium schoenoprasum)

samedi 23 décembre 2017

Je ne savais pas que la civette et la ciboulette, c’était la même chose… et vous ? Je ne savais pas non plus qu’elle faisait partie des plantes nommées dans le « Capitulaire de Villis », édicté par Charlemagne. Ce texte, datant de la fin du VIIIè siècle (ou du début du IXè), liste une centaine de plantes (arbres, arbustes ou herbes) dont la culture est ordonnée dans les jardins du roi. Vous y penserez quand vous l’utiliserez en cuisine !

Ciboulette - Aquarelle - Décembre 2017

Format 26×36 cm, sur papier Aquarelle Arches satiné 300 g/m2; aquarelles en tube Winsor & Newton et Schmincke; pinceaux Raphaël 8404.

Figues violettes

mardi 19 septembre 2017

Figues violettes - Aquarelle - Septembre 2017

Ginkgo biloba

dimanche 2 juillet 2017

Dernière aquarelle de l’année réalisée chez Vincent Jeannerot (j’en ai encore 2 en cours, non terminées).

Ce petit bout de branche de Gingko biloba me plaisait bien. Le « biloba » est la seule espèce vivante du genre Ginkgo et une des plus anciennes espèce d’arbres connue. On le connait aussi comme Arbre aux 40 écus, arbre aux mille écus ou abricotier d’argent.

Ginkgo biloba - Aquarelle - Juin 2017

Cette espèce est considérée comme panchronique, au même titre que le Nautile ou le Coelacanthe par exemple : c’est en effet une espèce actuelle qui présente des ressemblances morphologiques avec une espèce éteinte seulement identifiée sous forme de fossile. C’est ce qu’on appelait avant des « fossiles vivants ». Le Ginkgo biloba serait en effet apparu avant les dinosaures, il y a 270 millions d’années. Le premier pied de cet arbre rapporté de Chine en France a été planté à Montpellier en 1795 et est toujours vivant à l’heure actuelle… Sa durée de vie pourrait atteindre facilement le millénaire !

Malgré quelques recherches sur internet, je n’ai pas réussi à savoir avec certitude si le Ginkgo était considéré comme un vrai conifère ou seulement proche des conifères. Il appartiendrait à un embranchement à part, les pré-spermaphytes, « situé » entre les fougères et les conifères. Une histoire d’ovules, de graines, de fécondation, bref, une affaire de spécialistes… mais si quelqu’un a l’information précise, je suis curieuse d’avoir le fin mot de cette histoire !

Puisqu’on parle d’ovule… sachez que l’odeur désagréable que vous avez peut-être déjà senti dans un parc en ville ou une rue plantée de Gingko provient justement de la décomposition de la paroi de ces ovules. Vous pouvez alors être sûr que ce sont des arbres femelles qui ont été plantés à cet endroit !

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