Le blog de Claire

Archive de la catégorie ‘Et sous la mer…?’

Un peu de courrier…

dimanche 6 novembre 2016

Du feutre, des crayons de couleurs et un peu d’aquarelle quand-même…

Cliquez sur les images pour les agrandir !

Mail art

dimanche 16 octobre 2016

Il y a quelques semaines, Bigoudène46 proposait un échange d’Art postal dont le thème était [mεR].

Voici ma participation aux crayons de couleurs et gouache, envoyé dans le Nord de la France : j’en ai profité pour continuer ma série avec les timbres de La Poste sur les yeux d’animaux. D’une pierre deux coups !

Et pour aller voir l’ensemble des participations, toujours aussi variées et originales, il faut cliquer ici.

Mail art Mer - Crayons de couleurs et gouache - Septembre 2016

Petite pause…

vendredi 29 janvier 2016

Le blog sera en pause une quinzaine de jours, le temps que j’aille faire le plein de soleil, de plongées, de poissons de toutes les couleurs et de plein d’autres choses, à Bonaire. Je vous laisse chercher où ça se trouve, ça vous fera un petit « devoir de vacances » (mes vacances en l’occurrence 😉  ).

Poisson - Janvier 2016

Nautile

jeudi 14 février 2013

Il existe plusieurs espèces de Nautile, pas forcément très faciles à distinguer d’un point de vue morphologique, mais dont les aires de répartition sont différentes au sein de la région Indo-Pacifique. Les Nautiles sont de la même famille que les poulpes : les céphalopodes (littéralement, les pieds dans la tête…). Ils vivent entre 200 et 600 m de profondeur et ne remontent que rarement en surface. Quand c’est le cas, c’est le plus souvent lors de nuits sans lune et froides : ces animaux sont photophobes, c’est à dire qu’ils ne supportent pas la lumière, et n’aiment pas non plus que la température dépasse 24°C !

Apparus il y a 500 millions d’années, les nautiles sont aujourd’hui les derniers représentants d’un groupe constitué d’animaux à 4 branchies, qui comprenait également les ammonites, mieux connues car souvent étudiées à l’école. Étonnamment, les Nautiles ont réussi à survivre depuis l’ère secondaire, mais n’ont apparemment une longévité qui ne dépasserait pas…6 ans !

Tuyère, hyponome, capuchon, loges… le vocabulaire lié à l’anatomie du nautile est très particulier. Sa coquille spiralée est constituée intérieurement de loges, remplies d’eau ou d’air selon la flottabilité souhaitée. C’est dans la dernière loge (vers l’ouverture) que le corps de l’animal est situé. Le capuchon est cette espèce de « couvercle » rigide qui protège la tête, et l’hyponome (ou tuyère) le siphon qui lui sert à se déplacer. Mais le Nautile cache beaucoup d’autres particularités, comme par exemple le fait de s’accoupler face à face… Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la fiche qui lui est consacrée sur Doris.

D’un point de vue « artistique », j’ai voulu rendre à la fois l’aspect extérieur (à l’aquarelle) et intérieur (au graphite) de la coquille. Mais finalement, ça aurait été plus joli complètement aquarellé je pense, surtout que je n’ai pas réussi à dessiner le vide des loges comme je le voulais. Je veux toujours faire tout en 1 et ce n’est pas toujours judicieux. Il faut que j’apprenne à prendre mon temps et à faire des choix. Qui ne tente rien…

Une grosse journée pour réaliser tout ça, plus ou moins, car je n’ai pas fait que ça pendant 8h. Comme toujours, il s’agit d’un papier Aquarelle Arches grain satiné 26×36 cm, des pinceaux Isabey stradivarius et Raphaël en martre Kolinsky, des crayons Faber-Castell. Et mon dernier achat, un stylo pour tricher : Uni-ball Signo blanc. C’est lui qui m’a servi à faire les taches blanches sur le capuchon du Nautile, au lieu de réserver le blanc du papier, plus compliqué. Comme toujours aussi, les photos des étapes sont très moches car faites le soir, à la lumière d’une lampe de bureau…

Ecrevisse à pieds blancs

dimanche 6 janvier 2013

Voici une nouvelle aquarelle réalisée pour Doris, au départ pour le mot « tergites« , mais peut-être servira-t-elle à autre chose…

Il s’agit donc de l’écrevisse à pieds blancs (ou à pattes blanches) Austropotamobius pallipes. Non, je ne me suis pas trompée en dessinant : les pattes ne sont pas blanches effectivement… C’est à la coloration pâle du dessous des pinces qu’elle doit son nom !

Les écrevisses se rencontrent en eau douce, contrairement aux langoustes, langoustines, crevettes, homards et certains autres crustacés décapodes. En France il existe 8 espèces d’écrevisses :

  • 3 espèces sont autochtones, mais gravement menacées donc protégées : l’écrevisse à pieds blancs, l’écrevisse à pattes rouges et l’écrevisse des torrents,
  • 5 espèces sont exotiques (et en partie responsables de la raréfaction des espèces autochtones) : l’écrevisse américaine, l’écrevisse à pattes grêles, l’écrevisse rouge de Louisiane, l’écrevisse du pacifique ou signal et une nouvelle espèce d’Amérique du nord.

En cherchant des informations sur ces espèces, j’ai découvert un mot que je ne connaissais pas et je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager ma découverte : astacicole… Quesako ?

C’est un adjectif qui fait référence… aux écrevisses. Le peuplement astacicole d’un cours d’eau correspond donc aux populations des différentes espèces d’écrevisses présentes dans ce cours d’eau. On parle également d’astaciculture et d’astaciculteur…

Plus d’informations sur cette espèce : PARENT Vincent, KUPFER Michel, NOËL Pierre, HEROLD Jean-Pierre, in : DORIS, 10/10/2011 : Austropotamobius pallipes (Lereboullet, 1858).

Têtes à queues… de poissons

dimanche 4 novembre 2012

Il y a quelques temps, je m’étais essayée à une série de poissons de France sous forme de marque-pages, mais uniquement avec la tête et la queue. J’avais commencé par la girelle-paon (d’où la différence de position et le contour noir par rapport aux autres). Je m’y suis remise aujourd’hui. D’autres suivront certainement, surtout que si je prends mes futurs modèles dans les mers chaudes, j’ai de quoi faire !

J’aimerai bien faire un essai d’impression chez un imprimeur, sur papier semi-glacé par exemple, pour voir ce que ça pourrait donner. Il faudrait juste que j’en trouve un qui ait du matériel de suffisamment bonne qualité pour scanner ces dessins sans voir les traces de crayons de couleur trainées par ma main ou les traits de crayons que mon scanner de bureau fait particulièrement ressortir. Je n’ai pas non plus essayé ici de retrouver le blanc du papier en scannant, donc en vrai, c’est mieux ! Et après, si je rêve un peu, ce serait super si derrière, il pouvait y avoir quelques infos de base sur l’espèce…mais bon, on n’en n’est pas là !

Bien sûr, ces espèces ont leur fiche sur Doris, sauf le poisson-pilote qui est en cours de rédaction.

Girelle-paon : MARTIN Jérôme, PÉAN Michel, GUICHARD Benjamin, in : DORIS, 25/9/2012 : Thalassoma pavo (Linnaeus, 1758), http://doris.ffessm.fr/fiche2.asp?fiche_numero=744

Murène commune : LA RIVIERE Marie, PÉAN Michel, HARMELIN Jean-Georges, in : DORIS, 9/11/2011 : Muraena helena Linnaeus, 1758, http://doris.ffessm.fr/fiche2.asp?fiche_numero=740

Triptérygion jaune : FUSS Nathalie, CHARLET Anne, PICHON Bernadette, ADER Denis, HUET Sylvie, in : DORIS, 13/11/2011 : Tripterygion delaisi Cadenat & Blache, 1970, http://doris.ffessm.fr/fiche2.asp?fiche_numero=823

Apogon : POISOT Thimothée, DUCASSY Jean-Marie, in : DORIS, 21/9/2009 : Apogon imberbis (Linnaeus, 1758), http://doris.ffessm.fr/fiche2.asp?fiche_numero=1084

Petit jeu de vacances

vendredi 10 août 2012

La dernière fois que je vous ai proposé une devinette, vous avez été trop forts trop vite, et j’ai été frustrée !

Voici donc une nouvelle devinette, mais là, je suis assez confiante, vous ne devriez pas trouver tout de suite tout de suite… enfin, je crois :-/

La question est : de quels animaux s’agit-il ? Vous pouvez vous lâcher pour les propositions ! Un mini-indice : apparaissent énormes sous une loupe binoculaire mais certains font moins les malins dans notre assiette…

Réponse dans un mois environ, à mon retour de vacances sur « l’île des dieux », avec normalement un nouveau carnet de voyage dans les bagages !

Doris V3

dimanche 1 juillet 2012

Comme vous l’avez sûrement remarqué, je poste moins régulièrement de dessins qu’à une certaine époque sur ce blog. Et malheureusement, ça n’est pas près de s’arranger. En effet, je viens de me proposer pour participer à la version V3 du site Doris d’une manière différente de ce que je faisais jusqu’à maintenant.

Le site comporte un glossaire dont certains termes sont parfois difficiles à expliquer avec une définition seule. Il a donc été envisagé d’illustrer certains de ces termes soit par des photos, soit par des dessins.

Comme c’est tout neuf, il n’y a pas beaucoup de dessins pour l’instant, mais ça va venir tout doucement, au rythme de mon emploi du temps !

Les premiers mots sont telson et rhizome. Les prochains seront certainement dextre et senestre.

J’ai carte blanche sur le choix des termes et sur la manière d’illustrer : croquis, dessins plus sophistiqués, noir & blanc ou couleur… Cela dépend de mon inspiration et de ce que je trouve intéressant à montrer dans le dessin. Je travaille bien sûr plutôt d’après photo car c’est ce qui est le plus simple pour moi. Mes dessins sont ensuite validés par les « doridiens » en charge du glossaire, et parfois par des scientifiques selon le terme illustré, pour être sûr qu’il n’y ai pas de grosse « bourde ».

Cette initiative des responsables de Doris me permet de concilier à la fois mon goût pour le dessin et pour la plongée sous-marine et rejoint en plus ma formation scientifique initiale. Bref, ça me plait bien même si ça risque de me prendre pas mal de temps. Comme j’ai en plus accepté de faire des illustrations de renard pour un ami dans le cadre d’un festival de contes, j’ai bien peur que ma liste des « choses à faire » en dessin et aquarelle ne diminue pas de sitôt… :-(

Gorgonocéphale

samedi 21 janvier 2012

Dans la série « j’essaie de vous intéresser aux animaux sous-marins », voici un animal que je suis toujours contente d’observer en plongée. Je le trouve fascinant, notamment d’un point de vue esthétique, et très curieux car on ne pense pas tout de suite qu’il s’agit d’un animal. Visible assez facilement en plongée de nuit, il est pourtant très réactif à ce qui se passe autour de lui, notamment la lumière, en repliant ses bras à une vitesse incroyable.

D’après la mythologie, les deux divinités marines Phorkys et Céto eurent trois filles : les sœurs Gorgones nommées Sthéno, Euryale et Méduse. Méduse possédait une chevelure magnifique et s’en servit pour séduire Poséidon, ce qui irrita Athéna. Celle-ci se vengea en transformant ses cheveux en serpents, d’où l’autre nom donné au gorgonocéphale : tête de gorgone.

D’autres informations sur cet échinoderme peu connu ici.

Etoile glacaire

dimanche 23 octobre 2011

L’étoile de mer glaciaire (Marthasterias glacialis)

Vous connaissez tous l’étoile de mer rouge depuis que vous êtes tout petit. Mais il existe beaucoup d’autres espèces d’étoiles marines, ou astéries, dont l’étoile de mer glaciaire. Inoffensive pour l’homme, elle ne l’est pas pour les moules, huitres et autres bivalves. Comme toutes les étoiles de mer, celle-ci est carnivore et est capable de dévaginer son estomac à l’intérieur de leur proie avant d’y injecter des sucs digestifs qui feront du bivalve une bouillie prête à aspirer… A suivre ici.

Et puis, une petite info en passant dont je ne suis pas mécontente : il y a quelques temps, j’ai participé à un concours pour les 190 ans de la faïencerie de Gien (proche de mon village d’origine). Il s’agissait de dessiner un décor d’assiette. La sélection locale ne m’a pas désignée gagnante mais je suis quand-même arrivée deuxième avec les félicitations du jury (qui a apparemment longuement hésité…). Une sélection nationale doit encore se réunir et pourra éventuellement demander à voir les 2èmes prix des sélections locales. On verra bien !