Le blog de Claire

Archive de la catégorie ‘Art postal’

Art postal

dimanche 22 juillet 2018

Encore une enveloppe avec la série de timbres « Les animaux nous regardent » (plus que 3 après celle-là !).

Cette fois, il s’agit d’un poisson assez particulier et original que l’on rencontre dans les mers tropicales : le poisson-lime gribouillé (Aluterus scriptus). Son nom est très parlant : on a l’impression qu’il est gribouillé de taches et lignes bleues, et ses écailles garnies de petites épines font penser, au toucher, à une lime ! Facile la biologie, non ? Sauf qu’on l’appelle aussi bourse-écriture, bourse grafitti, bourse robe de cuir, baliste écriture, bourse loulou ou encore chien katounou. D’où l’intérêt des noms latins uniques, reconnus internationalement ! 😉

En plus de ses ornements colorés, ce poisson est très facilement reconnaissable quand on le voit car il est tout comprimé latéralement, donc très plat. Selon le milieu dans lequel il se trouve, il change de couleur allant du beige presque blanc au marron presque noir, en passant par vert olive ! Enfin, c’est un grand poisson qui mesure environ 60 cm, mais peut atteindre plus d’1 m. Difficile de passer à côté dans le remarquer…

Source des informations.

Poisson bourse-écriture

Sur enveloppe noire format DL, crayons de couleurs Polychromos de chez Faber-Castell, et Koh-I-Noor Gioconda (pour le blanc).

Art postal

vendredi 25 mai 2018

Plusieurs choses réalisées ces dernières semaines :

– 1 participation à l’appel à échanges de Bigoudène, sur le thème « Café, chocolat, thé… vous en reprendrez bien une petite tasse !« . Aux crayons de couleurs sur enveloppe de couleur, et à l’intérieur, un petit « bricolage » sur le même thème.

Tous les envois des 47 participants sont visibles sur le site de Sylvie ici.

Cliquez sur les images pour normalement les voir en plus grand sur votre écran.

– 2 enveloppes « juste comme ça », pour le plaisir d’envoyer du courrier avec une enveloppe qui change de l’ordinaire. Réalisées sur enveloppes en papier recyclé, aux feutres-pinceaux Pitt de chez Faber Castell.

Art postal

mardi 1 mai 2018

J’avais un chèque à envoyer, une enveloppe rose et des muscaris dans le jardin… :-)

Aux crayons de couleurs Polychromos de chez Faber-Castell.

Muscaris - Crayons de couleurs - Avril 2018

Art postal

vendredi 23 février 2018

Toujours dans la série de timbres « Les animaux nous regardent », voici un Ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus), endémique du centre de l’Amérique du Sud et malheureusement menacé.

A l’origine, et même dans un passé relativement récent, l’ara hyacinthe était réputé comme commun. Au cours des dernières décennies, il a subi un déclin dramatique, en particulier à cause de la dégradation de son habitat. Il subit également une capture et une commercialisation importante car il est un oiseau de compagnie très apprécié. Désormais, c’est un oiseau dont l’aire de distribution est très morcelée. Dans bien des lieux, il est clairsemé et dans d’autres, il a radicalement disparu. La population mondiale n’excède pas 3000 individus et elle est considérée comme vulnérable. Source : Oiseaux.net

Enveloppe longue en papier recyclé, format DL (110×220 mm). Dessin aux crayons de couleur Polychromos de chez Faber Castell.

Art postal

dimanche 7 janvier 2018

Toujours dans la série de timbres « Les animaux nous regardent », voici le serpentaire ou plus précisément le Messager sagittaire (Sagittarius serpentarius).

Cette dénomination de serpentaire est évidemment liée au fait qu’il capture et mange, entre autres, des serpents (ophiophagie). Il a d’ailleurs sur les pattes des écailles qui le protègent des morsures. Il semblerait pourtant qu’il ne consomme finalement pas autant de serpents qu’on le pensait. Son régime alimentaire est assez varié et opportuniste : insectes, petits mammifères, amphibiens, œufs et jeunes oiseaux, crustacés…

Avec ses grandes pattes d’échassier et sa « crête de punk », ce rapace d’Afrique sub-saharienne est difficilement confondable avec une autre espèce. Ses longues pattes lui permettent de chasser sur d’assez longues distances (entre 20 et 30 km/jour), exclusivement au sol contrairement à la plupart des rapaces.

Le Messager est protégé depuis un petit moment déjà mais son commerce international était autorisé sous certaines conditions. La CITES (Convention on International Trade of Endangered Species) note qu’entre 2000 et 2009, 294 oiseaux vivants ont été exportés de l’Afrique vers l’Europe, à un prix moyen de 2000 $/oiseau ! Je suppose que ces oiseaux étaient destinés à des parcs, zoos ou collectionneurs ? Mais ce commerce ayant malgré tout un impact très négatif sur la conservation des populations de cette espèce endémique, il est depuis peu interdit d’introduire des Messagers dans l’union européenne (depuis le 9 novembre 2017, si j’ai bien tout compris : source ici).

Comme à chaque fois que j’écris un article, je me cultive en même temps que vous :-) !

Pour celui-ci, j’ai aussi découvert qu’en plus d’être un rapace et une constellation, le serpentaire est un voilier; un signe astrologique sujet à controverse (si vous êtes nés entre le 29 novembre et le 18 décembre…); le nom du caducée des médecins (aussi appelé bâton d’Asclépios ou d’Esculape); et certaines espèces de plantes dont la forme des racines rappelle un serpent !

Source principale : Oiseaux.net

Aux crayons de couleurs sur enveloppe de couleur gris foncé.

Mail art

dimanche 12 novembre 2017

Quelques enveloppes longues réalisées aux crayons de couleurs, d’après photos (© R. Diez, C. Brucy, V. Brouallier).

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand !

 

Coq Brahma

mercredi 16 août 2017

Coq Brahma perdrix doré- Crayons de couleurs - Aout 2017

Variété « perdrix doré », aux crayons de couleur sur enveloppe longue en papier recyclé.

Timbre de la série « Les animaux nous regardent ».

Art postal

dimanche 25 juin 2017

Coeur de Marie, d’après une photo prise dans mon jardin… Crayons de couleurs sur enveloppe grise.

Coeur de Marie - Crayons de couleur - Juin 2017

Art postal

dimanche 19 mars 2017

Je continue avec la série de timbres « Les animaux nous regardent » avec le Petit-duc de Grant (Ptilopsis granti).

Je n’ai pas trouvé grand-chose sur cette espèce sur internet, mais voici quand-même quelques informations : c’est un hibou sud-africain d’une vingtaine de cm de haut pour une envergure de presque 70 cm (quand-même !). Il pèse environ 200 g (moins qu’une plaquette de beurre…). C’est donc plutôt un petit représentant de sa famille (les Strigidae). On le trouve dans les savanes et forêts sèches de la partie sud de l’Afrique, où il chasse de gros invertébrés mais aussi quelques petits mammifères et à l’occasion des oiseaux ou des reptiles.

Source wikipedia.

Ne reste plus qu’à trouver un destinataire… 😉

Sur enveloppe longue noire, aux crayons de couleur.

Petit-duc de Grant - Crayons de couleur - Mars 2017

Gypaète barbu (Gypaetus barbatus)

dimanche 5 février 2017

Une petite enveloppe réalisée aux crayons de couleurs récemment pour un ami : le majestueux et rare Gypaète barbu. Bêtement, j’ai oublié que j’avais un timbre parfait pour l’occasion, qui m’aurait permis de continuer ma série des « yeux d’animaux » (comme la tarente, le requin, le toucan ou la grenouille : cliquez ici si vous avez oublié). Je serai donc obligé de refaire une autre enveloppe !

Gypaète barbu - Crayons de couleur - Décembre 2016

Le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) est ce magnifique rapace (donc protégé) que l’on appelle aussi « Casseur d’os » parce qu’il… casse les os (pour faciliter leur ingestion) ! C’est facile la biologie… :-) . Il fait partie de ces oiseaux colorés pour lesquels on se dit, quand on les voit en photo, qu’ils sont super beaux et on se demande bien dans quel pays ils habitent. Et ben en France, si, si !

Il s’agit d’une des 4 espèces de vautours que l’on peut observer en France. C’est un « gros bébé » puisqu’il pèse entre 5 et 7 kg et peut atteindre une envergure de 2,90 m. Quand-même ! A l’origine, son plumage est blanc au- niveau du ventre et de la tête, mais des bains réguliers de boues et d’eau ferrugineuse le font devenir peu à peu orangé. Plus cette couleur est intense, plus l’oiseau serait territorial et installé dans un secteur favorable à l’espèce.

Le Gypaète peut vivre une trentaine d’années mais, « malheureusement », il ne peut se reproduire qu’à l’âge de 7 ans et chaque couple ne donne naissance, dans le meilleur des cas, qu’à 1 à 2 petits par an. Ce qui en fait, entre autres choses, la fragilité et la rareté de cet oiseau… (une 50aine de couples dans les massifs montagneux français).

Source et compléments d’informations : http://rapaces.lpo.fr/gypaete-barbu/presentation

 

PS : pour la devinette botanique de l’article précédent, il s’agissait bien d’un fruit de Lotus (Plus d’explications dans les commentaires de l’article concerné).