Le blog de Claire

Archive de octobre 2010

Geai des chênes et recyclage

dimanche 31 octobre 2010

La petite bête du mois… le geai des chênes (Garrulus glandarius).

Garrulus glandarius : non, ça ne veut pas dire que cet oiseau de la famille des corbeaux et des pies ne fait rien de sa journée, mais tout simplement qu’il affectionne particulièrement les glands, fruits du chêne. Il les aime tellement qu’il en fait des stocks avant l’hiver, participant ainsi sans le savoir à la dispersion de cet arbre. En effet, l’automne venu, notre oiseau (plus gros qu’un merle) cache de nombreux glands en terre afin de se nourrir pendant les mois plus difficiles. Même s’il prend la peine de graver dans sa mémoire les points de repère de ses cachettes ou de placer des petits cailloux lui permettant de s’en souvenir, il arrive quand même à en oublier. Le printemps arrivant, ces graines germeront faisant apparaître un nouvel arbuste.

Reconnaissable entre tous grâce à des marques bleues sur les ailes et un croupion blanc en vol, c’est un oiseau observable dans les jardins, parcs et zones boisées. On l’entend souvent avant de le voir car c’est la sentinelle de la forêt : il alerte tous les animaux d’un danger potentiel en criant bruyamment.

Mais il ne fait pas que crier : il cacarde, cajole, frigulote, jase, cajacte, cocarde, fringote ou gajole !

Source principale.

Le geste écocitoyen…

Ce mois-ci, je recycle un tétra brick en mangeoire…

Les périodes de gel et de neige arrivant, il est temps de s’organiser pour donner, dans quelques semaines, un coup de pouce aux oiseaux qui n’auront pas migré vers des cieux plus cléments. Une brique de jus de fruit à bouchon qui se visse, de la ficelle, un cutter, une branchette ramassée dans le jardin, et le tour est joué ! Il ne restera plus qu’à remplir la mangeoire de graines mélangées ou de tournesol quand les grands froids seront là.

Pour le détail des plans de fabrication, n’hésitez pas à me contacter via ce blog.

Exercice de début d’année

mardi 19 octobre 2010

Les cours de dessin ont recommencé. Un peu de crayons graphites pour se remettre dans le bain.

Cette feuille est celle d’une plante tropicale présente dans une des serres du jardin botanique du parc de la tête d’or de Lyon, mais je n’ai pas trouvé son nom. J’ai commencé à la dessiner sur place. Puis faute de temps, j’ai continué à la maison, d’où le manque d’ombres et de lumières.

Le dessin au crayon est très intéressant en tant que tel mais aussi pour le travail à l’aquarelle. Il permet de comprendre la structure du sujet, le sens des traits et leur densité. Chaque partie du sujet est travaillé par couches successives de crayons de différentes duretés, comme on pourra le faire ensuite avec l’aquarelle pour rendre la transparence d’un pétale ou d’une tige.

Mes crayons n’étant pas de bonne qualité et ma technique encore insuffisante, on voit les traits de crayons (ce qui ne devrait pas être le cas !). En attendant d’avoir de meilleurs crayons, voici quand même ce que ça donne…