Le blog de Claire

Archive de la catégorie ‘Non classé’

Mouvement perpétuel…

dimanche 3 janvier 2016

2016

Tichodrome échelette

dimanche 27 décembre 2015

Tichodrome échelette - Aquarelle - Décembre 2015J’avais envie de faire un essai d’aquarelle du Tichodrome échelette, d’après photo (une photo de René Diez, qui m’autorise très gentiment à utiliser ses photos), sans vraiment savoir comment m’y prendre. Ben voilà, maintenant je sais que je ne m’y suis pas prise comme il faut ! :-(

Le résultat est loin d’être celui escompté : pas de volume, proportions douteuses, couleurs sales… vous aurez compris que je ne suis pas satisfaite. Mais voyons le bon côté des choses : je sais maintenant qu’il faut que je m’y prenne autrement.

 

Mais au fait, quesako le Tichodrome échelette (prononcez « tikodrome ») ? Il s’agit d’un petit oiseau (bien plus petit qu’un merle) que l’on trouve en France, et oui ! Il est très reconnaissable grâce à ses motifs rouge et blanc sur les ailes, qui contrastent avec les couleurs plus ternes du reste du corps. C’est un oiseau montagnard qui arpente les falaises, gorges et anfractuosités rocheuses en tous genres. Mais on peut l’observer facilement plus bas en altitude en hiver, sur des murs de barrages ou des murailles de châteaux par exemple. Grand prédateur d’araignée et d’insectes qu’il déniche grâce à son bec parfaitement adapté aux fissures, il est aussi appelé quelquefois « oiseau-papillon » ou « grimpereau des rochers » en lien avec sa façon de voler et de se déplacer.

Blaireau européen (Meles meles)

dimanche 20 septembre 2015

Blaireau européen - Aquarelle - Septembre 2015

Saviez-vous que :

  • contrairement aux apparences, le blaireau ne fait pas partie de la famille des ours. C’est un Mustélidé, comme le putois, la fouine, la martre ou encore les loutres par exemple ;
  • présent sur tout le territoire (sauf en Corse), il est pourtant rare de le croiser (ou bien mort sur le bord de la route !) car c’est un animal nocturne qui habite dans un terrier constitué de galeries et dont les entrées sont appelées des gueules ;
  • on a longtemps cru qu’il était solitaire mais il est en réalité plutôt social et a généralement une vie familiale et de clan bien développée ;
  • la blairelle donne naissance à des blaireautins (2 à 7) une seule fois par an, mais 30 à 60% d’entre eux n’atteindront pas l’âge d’1 an ;
  • il est omnivore et adapte son régime aux ressources disponibles sur son territoire. Il arrive qu’il soit à l’origine de dégâts sur des cultures (maïs, vignes notamment), mais ces dégâts sont marginaux et très localisés. Des méthodes préventives et/ou répulsives sont possibles, connues et efficaces ;
  • il utilise des « toilettes » en creusant des « pots » dans lesquels il fera ses besoins.

Et pourtant :

  • il fait partie des espèces de gibier dont la chasse est autorisée (alors qu’il est protégé dans la plupart des pays européens). Il est ainsi possible de le « déterrer » entre la mi-septembre et le 15 janvier. Selon la simple volonté de chaque préfet, une période complémentaire peut être autorisée dès le 15 mai, période à laquelle les blaireautins ne sont pas encore indépendants et ont encore besoin de leur mère et de leur clan. Ainsi, les équipes de déterrage peuvent chasser en toute légalité durant une période de fermeture générale de la chasse.

Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une chasse « de loisir » particulièrement barbare qui consiste à acculer les animaux dans leur terrier en y envoyant des chiens, et à l’extirper violemment à l’aide de grosses pinces lui enserrant le museau avant de l’abattre.

  • Le blaireau, comme le sanglier ou le cerf élaphe, peut être porteur du virus de la tuberculose bovine. En contact direct avec les bovins domestiques, il a été démontré qu’il pouvait potentiellement transmettre cette maladie, qui pose de vrais problèmes sanitaires. D’où des campagnes d’abattages massifs organisés dans certains départements français par les services de l’état, le monde agricole et cynégétique.

L’enjeu est de taille car la France pourrait perdre son statut de pays « officiellement indemne de tuberculose bovine », engendrant alors une perte de compétitivité de la filière à l’export.

Mais en réalité, c’est un bouc émissaire. En effet, en Angleterre, après des années de tests, les scientifiques concluaient que l’abattage « ne pouvait pas apporter une contribution significative à la lutte contre la tuberculose bovine en Grande-Bretagne« . Selon une étude publiée en juillet 2014 dans la revue Nature, il faut avant tout se concentrer sur les élevages, quitte à les sacrifier dans leur intégralité au moindre cas détecté. Menée par l’université de Cambridge, cette modélisation mathématique révèle que 84% des cas de tuberculose s’expliquent par les échanges de bovins entre élevages.

«D’après les résultats d’autres études (…), la faune sauvage (sangliers, cerfs, blaireaux) pourrait être un réservoir de tuberculose bovine en France. Cependant, il n’a pas été démontré aujourd’hui qu’il s’agit du facteur d’émergence de la maladie dans la faune domestique», indiquait l’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail).

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la vénerie sur terre : cliquez ici.

Pour ceux qui veulent agir en faveur des blaireaux : allez là.

Sources principales :

Cliquez sur les images pour les agrandir.

Aquarelle sur papier Arches grain satiné 20×20 cm.

Petite devinette…

vendredi 18 septembre 2015

Truffe - Aquarelle - Septembre 2015A votre avis, à qui appartient cette truffe sortie tout droit d’une aquarelle en cours dans mon atelier ?

A vous de jouer ! Réponse normalement à la fin du WE, si tout va bien !

Info et modèle vivant

dimanche 31 mai 2015

Vous étiez plusieurs à me demander si je vendais mes aquarelles. Sur le principe oui, mais en pratique, jusqu’à maintenant je ne le faisais pas car je voulais être « réglo » vis à vis de la loi, du fisc et des artistes professionnels qui eux essaient de vivre de leur art.

Bref, après un vrai parcours du combattant auquel je ne m’attendais pas vraiment, ça y est, je peux vendre des aquarelles en toute légalité ! Ce qui ne veut pas dire que je me professionnalise… je reste amateur. C’est juste une nouvelle possibilité pour ceux que ça intéresse.

Les aquarelles à vendre sont dans les rubriques « Croquis et aquarelles naturalistes » et « Dessins et aquarelles botaniques » dans la colonne de droite de ce blog. Si vous avez envie d’acquérir l’une de ces aquarelles, vous pouvez aller voir la manière de procéder dans la rubrique « Contact », toujours dans la colonne de droite.

Pour l’instant, je ne vends pas sur commande notamment par manque de temps, mais peut-être un jour…

En attendant, voici les résultats de la dernière séance de modèle vivant aux ateliers de la Rue Raisin, avec un modèle plutôt maigre et avec peu de rondeurs. Premiers croquis en 7 min au crayon graphite, derniers croquis toujours en 7 min mais directement aux pastels gras (donc sans possibilité de gommer ou de trop reprendre le trait). Le tout sur un format 50×60 environ. (Cliquer sur les images pour les agrandir.

Renard roux (Vulpes vulpes)

dimanche 24 mai 2015

Saviez-vous que :

  • un renard mange entre 6 et 10 000 petits rongeurs par an (souris, mulots, campagnols, etc.), étant de ce fait un allié précieux de l’agriculture,
  • le renard a une alimentation variée. Il est vrai qu’il peut aussi se nourrir de « gibier » (profitant de proies faciles car inadaptées à la vie sauvage, comme par exemple les faisans élevés exclusivement pour la chasse), de volaille (profitant d’un enclos mal ou pas fermé), de charognes (profitant notamment des victimes du trafic routier, et évitant ainsi la propagation de maladies),
  • le renard se rapproche de plus en plus des zones urbaines, son habitat naturel diminuant régulièrement à cause de l’emprise des activités humaines,
  • la rage vulpine a été éradiquée en 2001 grâce à une campagne de vaccination des renards (la prime à la queue de renard et les subventions aux fédérations de chasseurs pour l’achat de chloropicrine pour le gazage des terriers s’étant avérées insuffisantes. Source : http://agriculture.gouv.fr).

Et pourtant :

  • le renard est classé espèce nuisible dans la quasi totalité des département français métropolitains : on tue entre 600 000 et 1 000 000 de renards par an en France, par tir, battue, déterrage, enfumage… (il est très difficile, voire impossible, d’obtenir des chiffres concrets et précis des soi-disants dégâts occasionnés par les renards, et qui pourraient éventuellement justifier de tels prélèvements).
  • la prime à la queue de renard existe toujours dans certaines communes françaises, en 2015…

Format 20×20 cm, Papier Arches grain satiné.

Modèle vivant

samedi 28 mars 2015

Une matinée entière passée aux Ateliers de la Rue Raisin pour une séance de modèle vivant. Premières poses de 40 secondes pour s’échauffer, puis poses de 5 à 7 min puis de nouveau 40 secondes pour terminer. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, toutes les poses « longues » ne sont pas toujours les plus réussies, surtout à partir de la deuxième partie de la matinée, où la fatigue se fait sentir et où la concentration n’est plus tout à fait au rendez-vous.

Pour cette séance, j’ai choisi d’utiliser exclusivement un bic noir, pour voir… Le papier est un simple papier blanc de récup, de format variable et non standardisé (mais qui est en gros un peu plus grand que du A3).

Désolée pour la qualité des images, ce n’est pas génial…


Couleurs…

dimanche 8 mars 2015

J’ai récemment suivi un stage d’une journée sur le thème de la couleur. J’étais curieuse de voir ce qu’on pouvait en dire pendant toute une journée.

Evidemment, on n’a pas échappé aux bases, mais qu’il est toujours bon de rappeler : couleurs primaires, secondaires, complémentaires, lumière blanche, couleurs chaudes et froides. Mais j’ai aussi découvert des termes que je ne connaissais pas comme la synthèse additive ou la synthèse soustractive; et j’ai enfin compris ce que voulait dire RVB, CJM ou RGB.

Ce que j’ai surtout découvert et qui m’a bluffé, c’est qu’on pouvait vraiment obtenir toutes les couleurs qu’on veut avec les 3 couleurs primaires. Bien sûr, en théorie, j’en était convaincue. Mais en pratique, pour avoir déjà essayé avec de l’aquarelle par exemple, ce n’est pas si évident. On ne tombe jamais sur la couleur qu’on cherche, c’est très difficile de « doser » pour obtenir le bon mélange.
Mais cette fois, alleluia, ça a marché ! Il suffisait d’utiliser les encres Colorex (de chez Pébéo par exemple). Avec le Magenta, le Cyan et le Jaune, on obtient tout ce qu’on veut. Ces encres sont très lumineuses et le bouchon contient un compte-goutte qui permet d’aller petit à petit vers le mélange idéal. En ayant à côté de soi le disque des couleurs (pour les débutants comme moi), on voit rapidement quelle couleur on doit ajouter pour se rapprocher de celle que l’on cherche. J’avais déjà acheté des encres colorex, mais pas les couleurs primaires, et je n’avais jamais vraiment pris le temps de les utiliser.

Pendant cette journée, passée la théorie, je me suis bien amusée à faire des tests, goutte par goutte. Ca m’a permis de mieux comprendre comment fonctionnent les couleurs et de mieux « voir » ce qu’il manque pour obtenir la tonalité recherchée. D’ailleurs, on a fait pour ça un excellent exercice : choisir un bout de couleur dans une page de magazine et retrouver la bonne couleur à partir des 3 primaires. J’ai ainsi retrouvé 6 couleurs, plus ou moins facilement (la couleur obtenue qui me semblait la plus proche est entourée au crayon). Pour certaines couleurs, on a triché un peu et rajouté une encre blanche (qui ressemble à du blanc correcteur) qui rend la couleur « laiteuse » mais plus juste.

Si vous voulez vous amuser, n’hésitez pas à acheter ces 3 encres, ce n’est pas très cher, et avec la quantité, vous avez de quoi vous amuser un moment ! (environ 20 € pour un kit de 3 primaires + noir/blanc)

Légende : C = Cyan, M = Magenta, J = Jaune. Donc M3 + J1 = 3 gouttes de Magenta + 1 goutte de jaune.

Modèle vivant…

dimanche 11 janvier 2015

Comme désormais tous les 1ers mardis du mois, c’était modèle vivant, aux ateliers de la Rue Raisin.

1ère série de croquis au crayon, en 7 min/pose, format raisin (50×65). Le premier croquis est forcément raté : fusain plutôt que crayon, pose pas évidente et surtout il faut se remettre « en jambe ». Après, j’abandonne le fusain pour le graphite, je prend de l’assurance, ça s’améliore !

2ème série de croquis plus compliquée : le temps de pose et le format ne changent pas, mais Fred (le prof) nous impose le feutre ! Comme pour la 1ère série, le premier croquis est raté : trop d’hésitation et pas assez d’observation, donc trop de mauvais traits et de « reprises ». Pour les suivants, je prends le temps de regarder, de réfléchir et donc de mieux dessiner, sans trop hésiter pour placer le bon trait au bon endroit. Ca ne marche pas à tous les coups, mais c’est quand-même mieux ! Quelques coups de pinceau mouillé à l’eau claire sur les traits de feutre pour créer des ombres… et les 7 minutes sont passées !

Comme toujours, cliquez sur les images pour les agrandir.

PS : ma carte de vœux (http://clairebrucy.free.fr/?p=2828) a été dessinée d’après une photo de Jacky Parker (merci Evelyne de m’avoir donné le nom de l’auteur de la photo !). J’ai voulu informer Jacky de l’utilisation de sa photo et lui ai donc envoyé un petit mail. Elle m’a répondu très gentiment et en étant même assez fière que j’utilise sa photo ! Cette photo n’est qu’un échantillon des magnifiques photos de Jacky, alors n’hésitez pas à aller faire un petit tour sur son site, pour le plaisir des yeux ! C’est ici…

Juste envie de chialer…

mercredi 7 janvier 2015